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#E25 | Steven Mottaz, Directeur général | Peintre CFC

  • Duale
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Maxime pendant le podcast

Steven Mottaz, 36 ans, est actif dans la vie professionnelle depuis 2006. Après sa scolarité obligatoire dont les cours ne l’intéresse guère, il débute par un préapprentissage de six mois, puis une année de transition pour se donner du temps durant laquelle il enchaîne plusieurs stages. Il teste notamment un poste d’employé de commerce, mais le travail de bureau ne lui correspond pas. C’est finalement lors de plusieurs stages en peinture qu’il trouve sa voie, séduit par la satisfaction de transformer un lieu ancien ou abîmé en un espace rénové et soigné.


À 15–16 ans, Steven rêve encore d’une carrière de footballeur. Il trouve même un patron qui lui permet de travailler le matin et de s’entraîner l’après-midi. Mais la réalité exigeante des chantiers pèse sur ses performances sportives, et il finit par renoncer à cette ambition. Il termine alors son CFC de peintre et travaille comme ouvrier avant d’effectuer son service militaire.


C’est à l’armée qu’il vit une véritable remise en question. Il ne se voit pas passer toute sa vie sur les chantiers, mais hésite à reprendre des études après avoir déjà goûté à l’indépendance financière. Quatre mois après son retour, son patron lui propose une opportunité inattendue : intégrer le bureau technique. Du jour au lendemain, Steven devient technicien, et se retrouve rapidement à gérer seul une vingtaine de chantiers suite à l’arrêt maladie du technicien en place. Son patron l’encourage alors à faire reconnaître officiellement ses compétences.


Steven entame ainsi un parcours de formation continue, qui le mène du Brevet fédéral jusqu’à obtenir la Maîtrise fédérale de maître peintre. Il y a trois ans, son patron saisit une nouvelle opportunité de carrière et lui confie les rênes de l’entreprise. Steven devient directeur général, à la tête d’une vingtaine de collaborateurs.


Attaché à la transmission, Steven forme plusieurs apprentis et observe toutefois que la nouvelle génération communique moins facilement et exprime rarement ses difficultés. Il estime que la responsabilité des entreprises est importante : placer les jeunes avec les bons formateurs, susciter l’intérêt pour le métier et prendre le temps de les accompagner.


Son parcours illustre parfaitement comment l’apprentissage peut ouvrir des portes insoupçonnées, même après une scolarité compliquée.


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